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5 questions que l’on se pose sur la ménopause

La ménopause n’est pas une maladie, même si, chez certaines, elle peut se présenter comme telle. Faut-il la « soigner » ou attendre que ça passe ? Les réponses à 5 questions qu’on se pose souvent sur cette période pas si critique que ça.

Chaque semaine, Fifty&Me Magazine vous propose un test, des mini-conseils, une interview, une recette ou encore des solutions naturelles, … tirés du livre « Ménoptimiste » rédigé par Marie-Françoise Dispa et illustré par Karo Pauwels aux Editions Racine.

1. La ménopause peut-elle surgir du jour au lendemain ?

C’est assez rare – pas plus de 11 ou 12 % de l’ensemble des ménopauses –, mais ça peut arriver. Le plus souvent, ce phénomène se produit chez des femmes dans la cinquantaine dont les règles sont restées régulières, bien que moins abondantes que par le passé. Un beau jour, à la date normale de leurs menstruations, rien ne se produit : elles sont ménopausées ! Dans la quarantaine, par contre, une ménopause soudaine s’explique plutôt par une maladie, une opération, une grossesse très tardive sans retour de couches ou même un choc psychologique (deuil, séparation…).

2. Comment puis-je être sûre d’être ménopausée ?

• Si vous avez tout votre temps, notez la date de vos dernières règles et attendez 12 mois. Si vous ne les voyez pas revenir, vous pourrez en conclure – et votre médecin avec vous – que vos ovaires ont totalement cessé de produire des œstrogènes et que vous êtes ménopausée. En principe, aucun dosage hormonal n’est nécessaire, sauf si vous avez subi précédemment une hystérectomie avec conservation des ovaires (dans ce cas, en effet, vous continuez à ovuler jusqu’à la ménopause, mais, n’ayant plus d’utérus, vous n’avez évidemment plus de règles).

• Vous voulez être fixée rapidement ? Après quelques mois sans règles, votre médecin vous prescrira un test sanguin destiné à mesurer le taux de l’hormone folliculostimulante (FSH), sécrétée par une petite glande, l’hypophyse, et dont le rôle est de stimuler la fabrication des œstrogènes par les ovaires. Confrontée à la baisse, puis à la cessation de la production d’œstrogènes, l’hypophyse tente de la relancer en sécrétant davantage de FSH. Cette tentative – évidemment vaine – se traduit par une augmentation significative du taux de FSH dans le sang, qui permet de confirmer la ménopause.