bonnes fetes

Comment passer de bonnes fêtes ?

Quand on évoque les fêtes, sous nos contrées, c’est souvent synonyme d’agapes: manger à s’éclater la panse, boire à en perdre le sens, s’éclater sans joie… souvent ! On fait semblant et on se remplit… de vide ! Heureusement, il y a d’autres voies…

« Célébrer », quel mot magnifique !

Il a le goût de la joie pure, épicée de l’effort que l’on y a mis pour y parvenir. Il a aussi le goût de la reliance : être ensemble pour célébrer. Trêve de Noël… avec le désir d’installer une vraie paix. « Sans reconnaissance de nos altérités, il n’y a pas de paix véritable (particulièrement au sein d’une même famille…) Si nous voulons ‘rester entier’ et vrai face à l’autre, et le respecter dans son entièreté et sa vérité, il faut aimer l’autre assez pour ne pas avoir peur de lui déplaire et nous aimer assez pour nous faire respecter dans notre identité… Être artisan de paix, c’est essayer de vivre, ne serait-ce qu’une seule relation dans son entièreté, de la façon la plus vraie qui soit » Jean-Yves Leloup (1)

Célébrer, ça se prépare !

Si l’on cultive un vrai lien avec la nature, on sait que l’hiver est propice à ralentir le rythme. S’intérioriser, se retirer dans sa grotte – que l’on aura à cœur de bichonner et à vider de ce qui l’encombre. Inspirations à puiser dans les nombreux ouvrages de Dominique Loreau (2) : « Ranger est un bon moyen de prendre soin de soi. Quand on est bien dans son intérieur, on est bien dans son corps ; et lorsqu’on est bien dans son corps, on est bien dans sa tête ». Ou encore « Plus on se désencombre, plus on prend conscience de tout ce qui est inutile. »
Et prendre le temps… Un vœu pieux ? Il en va en tout cas de notre santé mentale de pouvoir s’arrêter et revisiter quelques pans de notre vie… Et si, ce mois de décembre était consacré à relever tous les points positifs de notre année ?
Tout ce qui nous a permis de nous élever quels que soient les événements traversés…

Tout ce qui nous a transformés…
Tous nos liens de cœur qui nous ont nourris… L’occasion de réfléchir aux cadeaux que, traditionnellement en cette période, nous offrons à ceux qu’on aime. Et ça ne passe pas forcément par un porte-feuille bien garni ou du « speed shopping » dans les magasins. Pour donner le ton aux cadeaux, après tirage au sort du bénéficiaire, on pourrait inviter chacun à choisir dans ce qu’il a chez soi un livre, un jeu, un film, un objet, une blague ( J) qu’il a à cœur d’offrir parce qu’il l’a aimé et en a eu de la joie. Donner un peu de soi et partager le pourquoi ! Que de belles transmissions en perspective !

Célébrer, ça se crée !
On pourrait imaginer tenir un journal créatif (3), inspiré du calendrier de l’Avent, dans lequel on écrit, colle, dessine, tout ce qui nous a pétris durant les 11 mois qui précèdent pour devenir la bonne pâte que l’on est aujourd’hui.
Et comme le « vrai » boulanger qui fait du bon pain avec du levain vivant qui se renouvelle sans cesse, on pourra le savourer en cette fin d’année, célébrer notre bonne pâte qui chaque année s’améliore et affine sa saveur, et nourrit ceux qui le goûtent.

Célébrer, ça se savoure et se partage !

Créativité et simplicité au menu ! Une auberge espagnole de Noël où chacun apportera un plat simple et délicieux dont le seul fil rouge est « nourrir la vie ». Au-delà des plats mitonnés avec amour, c’est le lien, la relation qui s’invite à table. Un ingrédient essentiel pour que la fête soit !