Sauvons notre collagène !

On parle bouffées de chaleur, sommeil en pointillés, humeur joueuse… mais beaucoup moins de collagène. Pourtant, à la ménopause, sa perte s’accélère. Et cela ne concerne pas seulement notre peau.

Reading Time: 2 minutes

Passé 50 ans, notre miroir semble parfois avoir développé un sens de l’observation trop aiguisé. La peau paraît plus sèche, moins rebondie, les cheveux changent de texture, les ongles deviennent plus fragiles… La faute au temps qui passe ? Pas seulement. La (péri)ménopause et ses bouleversements hormonaux jouent également leur rôle, notamment en accélérant la diminution du collagène.

Et les chiffres sont assez parlants. Si collagène et élastine diminuent progressivement avec l’âge, la perte de collagène cutané peut atteindre 6 % par an durant les cinq premières années suivant la ménopause. Résultat : une peau plus fine, moins élastique, des rides qui se marquent davantage et un relâchement plus visible.

Bien plus qu’une affaire de rides

Réduire le collagène à une histoire de peau serait lui faire bien peu d’honneur. Cette protéine structurelle est également présente dans les os, le cartilage et les articulations. Sa diminution autour de la ménopause dépasse donc largement les préoccupations esthétiques. C’est précisément sur ce terrain que se positionne Biosil, pionnier depuis plus de 30 ans, dont l’histoire a débuté chez nous, en Belgique. Son ingrédient actif breveté, le ch-OSA®, a été développé au début des années 1990 par un microbiologiste médical de l’Université d’Anvers.

Et contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, Biosil n’est pas un énième complément de collagène. Il n’en contient d’ailleurs pas. Il agit plutôt comme un « générateur » : le ch-OSA® aide l’organisme à soutenir sa propre production de collagène, mais aussi d’élastine et de kératine, tout en contribuant à protéger la structure du collagène déjà présent.

Miser sur nos propres ressources

L’approche prend tout son sens au moment de la (péri)ménopause, lorsque la production naturelle de collagène ralentit plus fortement. Plutôt que d’en apporter directement, Biosil mise donc sur les mécanismes de notre organisme.

Et l’intérêt ne s’arrête pas à un teint plus frais. Des études cliniques ont évalué différents paramètres liés notamment à la peau, aux cheveux, aux ongles et aux articulations. La kératine étant l’un des principaux constituants du cheveu et des ongles, soutenir sa production devient particulièrement intéressant lorsque ceux-ci semblent avoir perdu de leur superbe.

Pas question, évidemment, de présenter ces gélules comme une baguette magique contre tous les effets de la ménopause. Une alimentation équilibrée, de l’activité physique, un sommeil de qualité et un suivi médical adapté restent les piliers d’une bonne santé. Mais dans cette période où notre corps rebat quelque peu ses cartes, soutenir ce qu’il sait naturellement fabriquer peut être un joli coup de pouce. Et une bonne manière de ne pas laisser notre miroir avoir le dernier mot.

BioSil® est un complément alimentaire et ne remplace pas une alimentation variée et équilibrée ni un mode de vie sain. NUT 639/34. En vente sur adephar.be


© Fiftyandme 2026