les plus beaux slows

Les 10 plus beaux slows

La musique adoucit les mœurs. C’est certain, mais elle rapproche également. Permet de lier connaissance, de tisser des liens voire de provoquer le coup de foudre. Et pour cela, pas de plus belle danse que le slow. Le symbole de la tendresse, de ces soirées passées à flirter, parfois pour la première fois. Séquence émotion avec l’évocation de 10 tubes, les plus beaux, les plus indémodables, au parfum de madeleine de Proust.

Joue contre joue

Et si ce soir, on dansait le dernier slow chantait Joe Dassin. Le slow, cette danse passée de mode auprès de la e-génération mais qui a laissé de très bons souvenirs parmi les quinquas. Souvenez-vous de vos premières soirées. Ces souvenirs de boum, comme on qualifiait les soirées à l’époque, où le cœur battait la chamade au moment d’inviter son ou sa partenaire à danser le dernier tube à la mode. Nul doute que la fille se doutait de l’émoi provoqué en sentant le cœur du garçon battre contre le sien, avec le rouge aux joues en supplément. Sur la platine, les derniers 45 tours s’enchaînaient au gré de la soirée.
Une émotion qui reste vive aujourd’hui, avec ces souvenirs qui remontent à la surface quand passe par hasard l’un de ces morceaux mythiques en radio. Vous et moi n’avons sans doute rien perdu de ce besoin de tendresse, ni du plaisir de danser joue contre joue, pour reprendre Charles Aznavour.

Et si ce soir, on poussait les meubles du salon ? Si on ressortait une discographie bien tendre et nostalgique à souhait, avec lumière douce ? Et si ce soir, vos garnements étaient personae non gratae à la maison, de même que leur musique quelque peu… exotique pour notre génération ? S’ils préfèrent la musique festive, qui se danse en solo, grand bien leur fasse. Restons avec nos slows sensuels.
Pour la playlist, que dites-vous de cette petite sélection de dix tubes sur lesquels vous avez certainement usé vos chaussures de bal ? Dix morceaux, c’est peu pour dresser l’inventaire de tant de bons moments. Mais un choix suffisant pour raviver la flamme du souvenir. Pour paraphraser Claude Moine alias monsieur Eddy (Mitchell), il y a toujours un air qui nous rappelle…

Ceci dit, baissez la lumière et …dansez maintenant ! Cheek to cheek comme le chantait Sinatra.

Top 10 des plus beaux slows

Angie (Rolling Stones) 1973

Une chanson régulièrement chantée par les Stones en concert, preuve de son importance tant pour le groupe que pour un public largement séduit par ce tube sorti en 1973. Un titre écrit par Keith Richards et à propos duquel circulent plusieurs versions. Angie serait notamment liée à l’épouse de Bowie, Angela Bowie. Pour son auteur, elle ne serait qu’un hommage à sa fille, Angela.
Peu importe, Angie est parfaite pour un slow. Une chanson qui se déguste. Et pourquoi s’en priver ?

Solo tu (Matia Bazar) 1977

Impossible de parler de slows sans évoquer les artistes italiens. Groupe pop né en 1975 par Piero Cassano, Aldo Stellita, Carlo Marrale, Giancarlo Golzi et Antonella Ruggiero, Matia Bazar a rythmé 1977 avec ce slow Solo tu. Joyeux et dansant. De Matia Bazar on retient aussi le titre Ti sento.

L’été indien (Joe Dassin) 1975

Superbe chanson devenue culte, L’été indien constitue le plus grand succès de Joe Dassin avec quelque deux millions de disques vendus. Qui peut se targuer de n’avoir jamais dansé de slow sur ce titre adapté d’Africa, un morceau rédigé à l’origine en anglais par le groupe italien Albatros composé notamment de Toto Cutugno. Un titre repris, adapté et parodié avec plus ou moins de succès.
Coup de cœur pour l’adaptation de Philip Katerine en version bossa nova sur son album L’éducation anglaise.