La neurobiologie de l’hiver : quand votre horloge interne se dérègle
En hiver, notre organisme traverse de véritables bouleversements neurobiologiques, qui s’ajoutent aux pressions du début d’année.
Les journées raccourcissent… et la faiblesse de la lumière perturbe la synchronisation entre notre horloge circadienne interne et nos horaires sociaux (travail, école, engagements quotidiens). Ce décalage, appelé retard de phase, fait que notre corps demeure « endormi » le matin alors que la journée exige déjà de nous dynamisme et clarté mentale. Résultat : fatigue persistante, ralentissement, et parfois agitation ou anxiété le soir au moment de trouver le sommeil.
La mélatonine, hormone clé du cycle veille-sommeil, est sécrétée plus tôt et plus longtemps faute de lumière, accentuant la léthargie diurne. Parallèlement, la baisse d’ensoleillement réduit la production de sérotonine – indispensable à l’humeur, à l’appétit et à la concentration – ainsi que celle de vitamine D, essentielle au bon fonctionnement neuronal et au soutien des circuits de la sérotonine. Lorsque ces deux acteurs chutent, la vulnérabilité à la dépression saisonnière augmente nettement.
Nouvelle année, nouveau stress ?
À cette réalité biologique s’ajoute une pression psychosociale bien particulière. Après l’effervescence parfois artificielle des fêtes, vient une forme de « gueule de bois » émotionnelle, financière et relationnelle. Puis survient janvier, ses injonctions au renouveau et ses résolutions ambitieuses qui, dès la deuxième quinzaine du mois, se heurtent à la déception ou à la culpabilité. Beaucoup ressentent également une perte de motivation au retour des congés, tandis que la société nous pousse à être performants dès le 2 janvier.
Ce cocktail de vulnérabilité biologique et de stress psychosocial peut dépasser nos capacités d’adaptation. Il n’est alors pas rare de voir apparaître un blues hivernal marqué, voire une forme de « burn-out saisonnier ».
Un coup de pouce naturel pour la résilience
Les compléments alimentaires peuvent être utiles pour prévenir ou soulager le blues hivernal. En cas de carence avérée en vitamine D, une supplémentation (en concertation avec un médecin) est importante. Les acides gras oméga-3 (à haute teneur en EPA) peuvent également soutenir le moral. Enfin, une formule ciblée peut augmenter la résilience. Grintax® agit sur les symptômes spécifiques du blues hivernal grâce à la puissante synergie de ses 4 ingrédients : (1) Le ginseng sibérien est un adaptogène qui aide l’organisme à résister aux facteurs de stress. Il améliore la résilience en combattant la fatigue physique et mentale liée au blues hivernal. (2) La taurine complète cette action grâce à son rôle positif dans le métabolisme énergétique. (3) Le Lactium® entraîne la libération d’α-casozépine, qui a un effet anxiolytique et améliore la qualité du sommeil, ce qui favorise la résistance au stress. (4) Enfin, l’extrait de melon Extramel® peut réduire le stress oxydatif associé aux symptômes du burn-out. Misez également sur les liens sociaux, un facteur protecteur avéré pour la santé mentale. Ces pistes peuvent vous aider à surmonter les symptômes du blues hivernal. Et faire aimer tous les lundis…

