Comment préserver notre capital santé ?

Aujourd’hui, à 50 ans et plus, on doit aller plus loin que le simple respect de sacro-saintes règles élémentaires de diététique et des principes de vie équilibrée. De nombreux produits sont spécifiquement élaborés pour répondre à nos besoins, ils permettent de conserver du tonus. Préserver notre capital santé, c’est notre priorité !

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De la maturité, des idées, des projets, de l’énergie pour concrétiser…

Dans notre société hyperindustrialisée et notre environnement saturé d’ondes électromagnétiques et de polluants divers, manger cinq fruits et légumes par jour, faire attention au pourcentage d’hydrates de carbone et à la qualité des graisses que l’on met dans son assiette ne suffit plus à garantir l’équilibre et la qualité de notre alimentation. On a beau manger bio, et même aller plus loin en pratiquant régulièrement une activité sportive, en menant une vie régulière, respectueuse de nos besoins de sommeil et en soignant son corps, il existe d’autres facteurs dont on doit tenir compte pour notre santé et notre bien-être. Tests scientifiques à l’appui, il est prouvé que notre environnement devient de plus en plus toxique et certaines maladies seraient liées à cette pollution par les ondes, par l’air que nous respirons et par la détérioration de la qualité de l’eau.

Contrairement à ce que beaucoup d’entre nous croient, la courbe de l’espérance de vie est en régression et on voit apparaître des cancers et des maladies dégénératives chez des personnes de plus en plus jeunes. Les scientifiques les plus sérieux attribuent cette évolution à l’interaction de l’environnement sur l’expression de nos gènes. À nous d’agir pour faire mentir les statistiques. À nous de nous prendre en charge, de manière globale et au quotidien. Voici une série de pistes à suivre pour être certaine de mettre dans notre assiette les bons aliments et pour adopter le mode de vie qui nous permettra de conserver le plus longtemps possible une santé à toute épreuve.

Manger sain, manger malin

La qualité de notre alimentation n’est plus garantie. Pesticides, polluants divers, modifications génétiques des plantes cultivées doivent nous pousser à plus de vigilance. Sans tomber dans une psychose inutile, voici trois pistes qu’il serait bon de suivre au quotidien pour limiter au maximum les pollueurs dans notre assiette.

1° Lire les étiquettes.
Si manger bio est la première recommandation qu’on peut donner à tout le monde, devant la prolifération des aliments industriellement transformés, il devient impératif d’apprendre à lire les étiquettes. Elles sont de plus en plus détaillées, législation oblige, mais encore faut-il être en mesure de les décoder. Qui sait par exemple que les émulsifiants et les gélifiants, si répandus dans notre alimentation moderne, sont des produits de synthèse et que ni notre corps, ni notre cerveau ne sont programmés pour reconnaître ces molécules.

Si on les consomme à outrance, il en résulte une désorganisation de l’organisme qui engendre, à terme, des problèmes de santé et des troubles divers. Bien s’alimenter, ce n’est pas toujours un problème de calcul du nombre de calories ou de respect de l’équilibre glucides-lipides-protides… Pour être sur la bonne piste et choisir les aliments qui n’auront aucune action néfaste sur votre santé, il faut : vérifier les trois premiers ingrédients d’un aliment transformé et comparer avec la recette d’origine, éviter au maximum les graisses hydrogénées, éviter le sirop de glucose fructose et, en cas de mention « allégé », vérifier la teneur en calories car tout allègement entraîne une perte de goût et de texture. L’industrie alimentaire a tendance à compenser cette perte par l’ajout de sucres ou de graisses dont la surconsommation est l’une des principales causes de maladie et de déséquilibre de l’organisme.

2° Manger maigre et fuir les additifs.
Les hydrocarbures et les pesticides qui envahissent notre environnement sont des molécules « œstrogènes like » rappellent les scientifiques, c’est-à-dire qu’elles agissent sur le corps (comme le font les hormones féminines) et favorisent notamment la prise de poids. Leur présence dans notre quotidien pourrait expliquer l’apparition de cancers de plus en plus tôt. Elles pourraient également expliquer pourquoi les hommes « se féminisent » et pourquoi la fertilité diminue sans cesse. Le premier geste à adopter d’emblée : choisir, autant que faire se peut, les produits maigres (viandes, produits laitiers, poissons) : les pesticides ont en effet une fâcheuse tendance à se stocker dans les graisses…

On peut aussi éplucher systématiquement les fruits et légumes quand ils ne sont pas garantis bio, retirer d’office les feuilles extérieures des salades. On peut encore acheter le moins de produits transformés possible et privilégier les aliments « bruts », boycotter les aliments contenant des colorants de la famille des E 100, qui pourraient être impliqués dans les troubles de l’hyperactivité et les allergies, bannir les sulfites (E 220 et E 228) qui seraient à l’origine de maux de tête, ainsi que les benzènes (E 320 et E 321) dont l’action cancérigène a été dénoncée à plusieurs reprises. Dans le même ordre d’idées, on peut être particulièrement vigilante avec les fruits et les légumes les plus contaminés par les pesticides (pommes, poires, pêches, nectarines, fraises, framboises, cerises, raisins, poivrons, céleri, haricots verts, pommes de terre, épinards, laitues, concombres, courges et citrouilles) et les consommer d’office bio.

3° Proscrire les produits préemballés.
Enfin, on ne peut que conseiller de choisir, autant que possible, les aliments en vrac plutôt que ceux qui sont emballés. En effet, les scientifiques s’interrogent de plus en plus sur la migration des polymères issus du plastique dans les aliments. Sachant que le temps de contact entre l’emballage et l’aliment est un facteur favorisant cette migration, il est conseillé de déballer au plus vite tout aliment acheté sous plastique. On peut encore choisir de l’eau en bouteille de verre plutôt que de l’eau en conditionnement plastique, ou utiliser l’eau du robinet filtrée avec un filtre à carbone ou à osmose inversée. Préférer les fruits et légumes du marché que l’on achète en vrac à ceux de la grande distribution… et plus généralement encore, revenir à un autre mode de vie et faire ses courses au quotidien plutôt que de stocker des produits emballés et traités, à longue durée de conservation, acheter autant que possible des produits bruts que l’on transformera à la maison.