cauchemar

Stop aux cauchemars qui ruinent vos nuits !

Les nuits sont plus belles que nos jours. Pas pour tout le monde hélas. Pour certains, elles sont marquées par de fréquents cauchemars. Epuisants, avec le sentiment au réveil de n’avoir pas dormi et des souvenirs négatifs qui perdurent la journée. Comment gérer ce trouble ?

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Le cauchemar, ce petit nuage noir sur vos nuits

Souvent liés à l’enfance, les cauchemars n’épargnent pas pour autant les adultes. Que du contraire. Selon les statistiques disponibles, quelque 70% des adultes en font également. Dont vous peut-être ? Ils ont tendance à refaire surface dès la cinquantaine. En cause, des traumatismes dont le souvenir hante la personne qui en a été victime. Selon les psys, le cauchemar sert de disjoncteur au cerveau pour lui permettre de digérer des souvenirs négatifs. Faire des cauchemars, serait donc normal. Ce qui l’est moins c’est d’en faire sur le mode répétitif.

Terreur nocturne et cauchemar, bien différents

Souvent confondus, le cauchemar se doit d’être différencié de la terreur nocturne. Comme le rêve, le cauchemar se produit durant la phase de sommeil paradoxal, celui qui se répète plusieurs fois par nuit. La terreur nocturne, quant à elle, est présente lors de phase de sommeil profond. Elle est à l’origine de cris, de grands gestes. Oubliés au réveil. Contrairement au cauchemar qui reste un bon moment en mémoire.

Des causes diverses pour expliquer le cauchemar

  • La prise de certains médicaments. Comme les somnifères et les antidépresseurs, de type benzodiazépines et sérotoninergiques. Ils modifient le sommeil paradoxal.
  • Une alimentation copieuse avant le coucher
  • La prise d’alcool en soirée
  • Le stress
  • Un événement traumatisant
  • Certaines maladies neurologiques, comme l’Alzheimer

Quelles solutions adopter ?

S’il n’existe pas de solution miracle pour éviter le cauchemar, certains gestes peuvent en limiter la fréquence et l’intensité :

  • Contactez votre médecin pour repérer et isoler les causes de vos cauchemars. Et plus encore après 60 ans, du fait de risque de démence avéré lié à ce trouble.
  • Adoptez la thérapie EMDR. Découverte en 1987, elle utilise le mouvement des yeux pour chasser les idées négatives.
  • Utilisez des thérapies apaisantes axées sur la lumière et le son.
  • Pendant le cauchemar, tentez de vous persuader qu’il n’est pas réel. Puis de le modifier.
  • Essayez de vous relaxer avant de passer au lit, d’effacer vos pensées négatives.
  • En dernier recours, le médecin vous prescrira des médicaments à base d’adrénaline.

Les bienfaits de la clinique du sommeil

Une solution fréquemment proposée par le médecin sera de rejoindre une clinique du sommeil. Votre sommeil y sera analysé, avec éventuellement un enregistrement polysomnographique.

Sur place sont utilisées de nouvelles techniques thérapeutiques. Leur but consiste à transformer un cauchemar récurrent en rêve. Pour cela, les psys projettent durant cinq à dix minutes, plusieurs fois par jour, des images positives qui doivent remplacer dans votre esprit les images négatives à l’origine de vos cauchemars. Une thérapie efficace, souvent administrée aux victimes de stress post-traumatique.