Ikigai : la clef du bonheur ?

Ikigai est le terme japonais pour « La raison pour laquelle vous vous levez le matin ». Vous préférez rester la saison entière entre 4 murs ? Ce n’est pas grave. Votre Ikigai vous trouvera tout de même. Voici comment.

Reading Time: 2 minutes

L’Ikigai, c’est pratique

N’ayez pas peur en imaginant déjà que vous devrez transformer votre vie. Ici, pas de livres à lire, pas de sessions de yoga, et sûrement pas de régime drastique à adopter. Ikigai s’intègre complètement dans votre vie de tous les jours et dans la manière dont vous la gérez.

Comment faire ?

Pour mieux comprendre ce qu’est l’Ikigai, prenons un exemple. Un Chef étoilé Michelin belge a un jour dit qu’il faut faire des choses qui font battre notre cœur plus vite. Peu importe que l’on réussisse ou pas. Vous pouvez être charpentier toute votre vie et vous sentir bien car c’est votre passion. Cela pourrait également mener à ce que vous deveniez le patron d’une grosse entreprise de charpentiers. Aucun des deux résultats n’est mieux. En effet, le succès n’est qu’un sous produit. L’Ikigai n’a rien à voir avec la poursuite d’objectifs, c’est faire ce que vous voulez faire. Pour certains, c’est un potager qui fournit la nourriture à sa famille. Pour l’autre, c’est l’ascension du Mont Ventoux à vélo.

Ikigai : source intérieure de bonheur

Peut-on vivre d’Ikigai ? Peut-être, peut-être pas. Ce qui compte, c’est que vous vous efforciez de puiser dans votre source de bonheur intérieure. Cela doit également profiter à votre prochain : on ne recherche donc pas le plaisir et le gain personnel. Cela implique également que vous soyez bon dans ce que vous choisissez comme destination personnelle. Vous vous faites beaucoup d’argent grâce à celle-ci ? Bien. Vous en gagnez moins ou ne gagnez rien du tout ? Tout aussi bien.

Osez

Facile, non ? Pour trouver votre Ikigai, il faut du courage, il faut oser. Il faut parfois aller à contre-courant. Faire ce que votre famille n’attend pas du tout de vous. Une fois que vous l’aurez fait, vous aurez votre Ikigai.

Alors, on ose ?