lutte contre le cancer

Journée mondiale de la lutte contre le cancer : le point sur la prévention, la détection et les traitements

Chaque année, plus de 67.000 nouveaux cas de cancers sont recensés en Belgique, et cela risque d’augmenter. Les causes ? Une population mondiale grandissante, les vieillissement de celle-ci et surtout les modes de vie se dégradent à travers le monde. Comment y faire face ?

Certes, la recherche médicale fait de nombreux progrès au niveau des traitements pour lutter contre le cancer, mais la problématique concerne aujourd’hui tout le monde. Les risques sont plus élevés chez les personnes âgées : 67% des femmes et 78% des hommes avaient au moins 60 ans au moment du diagnostic en 2015.

Chez les femmes, le cancer du sein, du colon et du poumon sont les plus répandus. C’est le cancer du sein qui est le plus meurtrier. Chez les hommes, on retrouve plus le cancer de la prostate, du colon et du poumon. Ce dernier étant celui qui provoque le plus de décès.

Comment prévenir le cancer ?

Il n’y a évidemment pas de remède miracle mais voici quelques petites choses à mettre en place pour limiter les risques :

  • Ne pas fumer
  • Manger sainement et pratiquer une activité physique pour éviter les kilos superflus
  • Modérer sa consommation d’alcool
  • Sépcifiquement pour le cancer de la peau, il faut éviter les bancs solaires, se mettre de la crème solaire toutes les deux heures et ne pas trop s’exposer notamment.

La liste n’est bien entendu pas exhaustive. En fonction de chaque forme de cancer, des conseils spécifiques peuvent s’appliquer, toutes les infos sont à retrouver ici. (www.cancer.be)

Dépister le cancer

A ce jour il n’existe pas de check up médical global permettant de dépister tous les cancers en même temps. Il est cependant recommandé de faire ces trois-ci : les seins, le col de l’utérus et le gros intestin.

  • Pour le cancer du sein, il est recommandé de faire un mammotest tous les 2 ans de 50 à 69 ans.
  • Pour le col de l’utérus : après deux frottis normaux à 1 an d’intervalle, répéter l’examen tous les 3 ans jusqu’à 65 ans.
  • À partir de 50 ans et jusque 74 ans (sauf pour les personnes présentant un risque anormalement élevé de cancer du gros intestin), il est recommandé de participer au dépistage systématique par recherche de sang occulte dans les selles.

Les signaux d’alarme et les traitements

Si un symptôme devient persistant, il est important de se rendre chez votre médecin rapidement pour déterminer s’il s’agit d’un cancer ou d’une autre maladie.

Les signes d’alarme les plus courants sont :

  • enrouement ou toux persistante (surtout chez les fumeurs et anciens fumeurs)
  • difficultés à avaler (surtout chez les personnes qui fument et boivent de l’alcool)
  • modification chronique du transit intestinal (constipation, diarrhée ou alternance des deux)
  • problèmes pour uriner (surtout chez les hommes)
  • perte de sang anormale (pertes vaginales en dehors des règles ou après la ménopause)
  • sang dans l’urine, les selles, les expectorations
  • apparition spontanée d’hématomes
  • grosseur ou gonflement, n’importe où sur le corps (testicule, sein, sous la peau…)
  • modification subite de la poitrine (rétraction de la peau, écoulement, rougeur…)
  • modification ou apparition d’une tache pigmentée sur la peau
  • blessure dans la bouche ou sur la peau qui ne guérit pas
  • perte de poids, fatigue ou fièvre persistante sans cause précise

Chaque patient est traité au cas par cas et reçoit un traitement personnalisé en fonction. Il existe des traitement curatifs visant la guérison complète, et des traitemnts palliatifs visant à ralentir ou stopper pendant un certain temps l’évolution de la maladie.

Il n’existera jamais de médicament miracle contre le cancer selon la Fondation Contre le Cancer, mais les traitements évoluent d’année en année et l’espoir persiste de pouvoir guérir chaque personne atteinte par une combinaison de traitements et de médicaments

Pour plus d’informations et de détails sur les traitements, symptômes et dépistages, rendez-vous ici.