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Et si vieillir auprès d’un conjoint optimiste réduisait le risque d’Alzheimer ?

D’après une étude menée à l’université du Michigan et d’Harvard, la bonne humeur et le positivisme de notre conjoint pourrait bien diminuer le risque de démence ainsi que le déclin cognitif lié à Alzheimer. Comment ?

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Pour mener à bien cette étude, des scientifiques de l’Université du Michigan et d’Harvard ont suivi plus de 4.000 couples de plus de cinquante ans pendant un laps de temps de 8 ans. Bien évidemment, ils n’ont pas été choisis au hasard…. Pour pouvoir émettre un lien possible entre l’Alzheimer et le positivisme, des critères de sélection ont été déterminés à travers une série de questions avant de débuter l’expérience.

Que dit l’étude sur le lien avec Alzheimer?

Lors de cette dernière, un lien fort est ressorti entre le fait de vivre avec un partenaire optimiste et le bien-être cognitif.

En effet, le positivisme qui est un état d’esprit qui incline à prendre les choses du bon côté, serait un facteur psychosocial supplémentaire pour maximiser le bien-être cognitif.

Les risques d’Alzheimer sont multipliés lorsque des mauvais comportements apparaissent au quotidien tels que l’absence d’activité physique ou la mauvaise alimentation. Ainsi, passer beaucoup de temps avec un(e) conjoint(e) optimiste apporterait la motivation à sa moitié d’avoir des habitudes de vie plus saines.

L’optimisme ça s’apprend !

Bien que l’optimisme soit souvent quelque chose d’héréditaire, il est possible d’apprendre à voir les choses du bon côté. Comment procéder ? Par exemple, on peut s’engager dans des activités positives afin de travailler sur sa personnalité. Pour ce faire, il existe des programmes spéciaux qui permettent de développer ou de retrouver son optimisme.

 

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